Les agents savent estimer, alors pourquoi tant de mandats surévalués ?
Estimer juste, ils savent le faire. Pourtant les mandats surévalués persistent. Le problème n'est pas la compétence, il est dans la décision.
Auteur de la rubrique « La Décision », la première chronique consacrée aux sciences comportementales de la décision appliquées à l'immobilier. Chaque mois, un vrai moment de la transaction, décodé. Voici les tribunes publiées, avec le fondement scientifique correspondant sur le Lab.
Estimer juste, ils savent le faire. Pourtant les mandats surévalués persistent. Le problème n'est pas la compétence, il est dans la décision.
Une étude inédite pour mesurer l'écart entre ce que les pros de l'immobilier croient faire, et ce qu'ils font vraiment.
Tout miser sur la visite, c'est jouer la partie trop tard. La décision se prépare bien avant que l'acheteur passe la porte.
Tant que l'échange tourne autour du prix, le vendeur ne s'aligne pas. La raison est dans son point de référence, pas dans son entêtement.
Un beau bien qui stagne n'est pas un problème de prix. C'est un problème de projection dans la tête de l'acheteur.
« J'attends que les taux baissent. » Derrière cette phrase, un mécanisme de décision qu'on peut débloquer sans forcer.
Huit prises de mandat sur dix échouent avant même la question du prix. La science de la décision explique où, et comment reprendre la main.
Vous venez de lire mes tribunes au Journal de l'Agence. La rubrique vit aussi par mail : un décodage par semaine, même exigence, même fondement scientifique.
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