Que démontre cette étude ?
Méta-analyse de la littérature sur le trop-choix. Sur 99 observations (7 202 participants), le résultat central est que l'effet dépend de conditions : un grand nombre d'options ne paralyse pas systématiquement. Une méta-analyse antérieure (Scheibehenne et al., 2010) trouvait un effet moyen proche de zéro ; celle-ci montre qu'une fois les conditions prises en compte, l'effet devient significatif. Les auteurs identifient les facteurs qui font apparaître ou disparaître l'effet, parmi lesquels la complexité de l'ensemble d'options, la difficulté de la tâche, l'incertitude de la préférence du décideur et l'objectif poursuivi. Autrement dit, le trop-choix existe, mais comme phénomène conditionnel, pas comme loi.