Que démontre cette étude ?
Nier une information ne l'efface pas toujours. Les auteurs montrent que le sort d'une négation dépend du schéma disponible pour l'encoder. Quand un terme positif existe pour exprimer la même idée, par exemple innocent plutôt que non coupable, la négation est correctement intégrée et l'information niée ne subsiste pas. Quand un tel terme fait défaut, le cerveau conserve l'information niée et la négation devient fragile, notamment lorsque l'attention baisse ou que le temps passe.